Ypres |
La ville d’Ypres se développait sur la rivière Ieperlee au 10e siècle, devenant un centre important drapier en temps médiévaux. Avec la croissance du commerce drapier, la ville devenait riche et elle était fortifiée sous les Ducs de Bourgogne aux 13e et 14e siècles. Ces fortifications médiévales comprenaient de grandes tours en pierre, liées par des courtines. Il y avait 4 portes donnant accès à la ville. Devant les murailles existait-t-il un fossé inondé. |
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Au début du 17e siècle les Espagnols ont modifié les fortifications d’Ypres, face à la menace posée par la France. Ils ont construit 9 demi-lunes dans le fossé devant les murs médiévaux, dont la majorité se trouvait au front oriental. |
Les Espagnols ont aussi remanié le front occidental par la construction en 1669 d’une puissante citadelle devant la Porte d’Anvers. Cette citadelle était en forme de pentagone avec 5 bastions et 5 demi-lunes. Il y avait les fausses braies aux flancs qui ne donnaient pas sur la ville. |
Peut-être une raison pour un tel système de flancs était les protestations de la population, qui ne voulaient pas une citadelle dans leur ville (cet attitude était commun aux Pays-Bas espagnols), et ces flancs étaient fait pour la convaincre que la citadelle avait pour but le défense de la ville. |
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Les fortifications de la citadelle étaient renforcées par un puissant chemin couvert. L’effort fait pour construire cette citadelle à Ypres montre son importance de point de vue militaire et politique. |
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A part la citadelle et les demi-lunes, les Espagnols ont créé de dominants œuvres au nord de la ville. Celles-ci prenaient la forme d’un ouvrage à couronne avec flancs bastionnés. Les cotés sud et ouest d’Ypres étaient protégées par les marais. |
En 1678 Ypres tombait aux mains des Français après un siège de 11 jours. Vauban s’occupait immédiatement aux fortifications. La ville a capitulé le 26 mars et les travaux sur les fortifications étaient commencés en Avril. |
La priorité de Vauban était le démantèlement de la citadelle espagnole, et son remplacement par un ouvrage à cornes. Sa raison pour le faire était peut-être le fait que la citadelle n’était pas suffissent intègrée aux autres fortifications, et les remparts voisins pourraient être utiliser contre elle. |
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En plus, la citadelle n’était pas située sur une hauteur, donc on ne voyait pas aucune raison pour la garder. Autrement dit, à quoi bon garder une citadelle qui possédait une telle faiblesse quand un ouvrage à cornes pouvait achever le même but et ne manquerait pas une aussi grande garnison? |
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Vauban a modifié l’ouvrage à couronne au nord, créant un autre front de deux demi-bastions dans son intérieur. Il a construit des écluses là pour créer les inondations qui pouvaient protéger le secteur sud-ouest des défenses. |
On a construit deux ouvrages à cornes au secteur nord-ouest pour rendre ce secteur plus fort. L’un d’entre eux qui se trouvait plus au nord possédait un deuxième fossé avec chemin couvert et 3 lunettes pour le défendre. |
Après avoir fait ces modifications, Vauban a retourné 4 ans plus tard en 1682 pour s’occuper aux fortifications intérieures, qui étaient plus ou moins en même état qu’en temps médiévaux. Il a utilisé deux méthodes distinctes pour renforcer les murailles médiévales d’Ypres. |
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Premièrement dans le sud-ouest où les marais rendaient les murailles prèsque inaccessibles, Vauban a fait quelques modifications. On a réduire la grandeur des tours pour les rendre moins vulnérables et on a créé les remparts en derrière des murs pour les protéger contre le tir d’artillerie. L’ensemble était soutenu par des lunettes construites dans le fossé pour cacher les murailles derrière eux. |
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Les autres fortifications n’avaient pas l’avantage des marais, donc il fallait une approche plus radicale. Vauban a dessiné un tracé bastionné autour du reste de la ville, de la Porte de Bailleul à la Porte de Lille. |
La construction des bastions était rendue très difficile par la terre sablonneuse, donc il fallait construire les piles. Pour cette raison, les bastions avaient les faces éloignés et un angle capital très faible, en particulier le bastion principal du front oriental. |
Tous les bastions possédaient dans leurs flancs les poternes qui étaient attendue par les escaliers englobés dans les orillons. Chaque poterne donnait sur un pont en pierre qui donnait accès au fausse braie et aux petits bateaux qui étaient utilisés pour apporter les soldats aux œuvres avancés. |
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Les modifications fait par Vauban ont transformé Ypres en puissante place forte, une des places le plus avancées dans le Pré Carré. Son grand nombre d’œuvres avancés, ouvrages à cornes et inondations assuraient qu’une forte garnison pouvait la défendre effectivement. |
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Ypres était rendue aux Hollandais par le traité d’Utrecht en 1716 et son preuve a feu se passait en 1744, quand elle était prise par les Français. Après l’avoir pris, ils ont démantelé les ouvrages à cornes pour rendre la ville plus faible. A la fin du 19e siècle un parti des fortifications était démantelé. |
Visiter Ypres |
Malgré la décision de démanteler les fortifications d’Ypres pour ouvrir la ville et la permettre d’accroître, ces travaux n’étaient pas entretenu avec vigueur et il nous reste presque un demi du circuit des remparts autour de la ville. |
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Les secteurs ests des fortifications demeurent aujourd’hui, mais les portes de Bailleul et d’Anvers étaient rasées pour donner accès à la ville aux camions. Pourtant, ces remparts survivant devaient faire face à une dernière attaque ; celle de l’artillerie allemande au Première Guerre Mondiale. Une grande partie de la ville était détruite mais les remparts ont survécu. |
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Après la guerre on a choisi le site de l’ancienne Porte d’Anvers (maintenant la Porte de Menin) pour un monument aux soldats Britanniques qui tombaient près d’Ypres. On a inscrit sur la porte les noms de 54.896 soldats qui n’ont pas de lieu connu. |
Ce qui est intéressant est le fait que la terre sablonneuse qui posait un grand problème aux ingénieurs de Vauban au 17e siècle rendait aussi la construction de la Porte de Menin difficile au 20e siècle. |
Aujourd’hui, Ypres est complètement reconstruite et les fortifications survivantes sont bien restaurées. Le Vesting Route Ieper (Visite de la Forteresse d’Ypres) suggère un circuit qui commence au magasin à poudre dans l’ouest et fini a la porte de Menin dans l’est (mais faire l’autre direction est également possible). |
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Le circuit est 2.6km de longueur et il dure vers une heure et demie. Il y a 23 plaquettes sur la route qui expliquent l’importance des lieus clefs, et il y a une filme au sujet des fortifications au Musée Municipal (€2.5 pour entrée). |
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Les tours guidées départent l’Office de Tourisme qui se trouve au marché de drape, qui était détruit pendant la guerre mais aujourd’hui est restauré. La filme est inclus dans les tours guidées et elle est montrée dans la poudrière. On vous recommandera de réserver pour les tours guidées. |
Les musées sont fermés les lundis. Les remparts d’Ypres qui demeurent sont en bon état et ils présentent une bonne visite. La Porte de Menin offre un rappel poigné aux morts de la Grande Guerre et ses voisins - les remparts verts et dormants, qui racontent une histoire avide de guerres et de batailles. Cliquez pour le plan-relief d'Ypres |
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